Week-end idyllique al Zonte

Vendredi 17 décembre

On se réveille tranquille sans pression car pas d’activité précise de prévue ce matin hormis faire les sacs et prendre la direction de El Zonte, une petite ville en bord de mer, côté Pacifique.

Le petit déjeuner toujours copieux étant pris, les sacs faits, nous écoutons les derniers conseils de Luis notre hôte qui aura été, vous l’aurez compris, génial durant tout le séjour, toujours aux petits soins.


Le Uber nous prend à l’heure pour nous déposer 5km plus loin au terminal de bus Tudo. Nous avons en théorie 2 bus à prendre, le 1er allant jusqu’à San Salvador pour ensuite changer et prendre le deuxième, numéroté 102A qui nous emmènera à El Zonte. Durée du voyage, on prévoit 5h.

Arrivés à San Salvador vers 12h30, on mange dans la station de bus, où de nombreux stands de nourritures et babioles en tout genre nous attendent. On mange un repas chaud comprenant toujours et encore du poulet et du riz.

Notre Gaspard attire les regards et les mains se déposent souvent sur son crâne blond « Que bonito, que lindo! ».

On demande notre chemin. Il s’agit de sortir de la gare pour aller chercher l’arrêt 200m plus loin et prendre le fameux bus 102A. Après avoir changé Gaspard sur un trottoir (on fait comme on peut), nous prenons le bus 102 qui se dirige bien vers la côte mais ne passe pas par notre destination finale. Tant pis, on se rapproche du but. On va y arriver.

Nous descendons à La Libertad non loin de la ville souhaitée. Nous galérons un peu avec nos 2 gros sacs à dos, 2 sacs à dos classiques, 4 petits sacs des enfants, sans compter Gaspard, pas très coopérant, qu’il faut prendre à bras aujourd’hui. Il fait toujours dans les 30 degrés.

On redemande notre chemin (nous n’avons pas réussi à recharger notre carte SIM achetée au Guatemala, pourtant bien pratique pour le GPS). Ça permet de rentrer en contact avec les gens, tous très sympathiques et bienveillants. Un monsieur décide de nous amener à bon port. On le suit sur 200m en traversant un marché. On le remercie, on demande confirmation au conducteur du bus qui nous explique que ce n’est pas là. C’est plus haut. Il faut prendre le bus 192.

On avance et alléluia (ici Dieu est partout, population très catholique et encore plus dans les transports), on trouve le fameux bus. On demande et c’est bien cela. Une demi heure plus tard, nous descendons à El Zonte. Mais ce n’est pas fini car sans GPS, il nous faut trouver notre hôtel.

A peine descendus du bus, un mec assez babacool avec deux chiens veut nous venir en aide, on lui donne le nom de l’hôtel. Il connaît et nous accompagne, c’est sur son chemin, tout en nous questionnant sur notre nationalité. Il love la France.

On arrive dans notre chambre un peu exténués de cette journée. Il est 16h45. L’accueil est un peu froid mais le cadre vraiment sympa. Notre hôtel donne direct sur la plage et a un joli jardin avec piscine.

On enfile vite les maillots et allons nous baigner dans la mer. Eau à 29 degrés. Ça va ! Les surfeurs sont au rdv car de belles vagues se forment et viennent s’écraser à 50 mètres du rivage. On se contente de s’allonger dans les cinquante premiers centimètres d’eau car le courant est fort plus au large et enfants et grosses vagues ne font pas bon ménage. Première fois que je vois une plage de sable noire.

On profite du coucher de soleil et rentrons ensuite nous baigner dans la piscine de l’hôtel qui est à plus de 30 degrés. Ca va toujours… Douche, on dîne dans le restaurant de l’hôtel et allons nous coucher sans problème sous le bruit berçant des vagues!

Samedi 18 décembre

On se lève avec le soleil vers 7h30 et allons prendre notre petit déjeuner. On prendra les pancakes, les oeufs brouillés, le yaourts aux céréales et fruits pour bien commencer notre journée, qui sera des plus épuisantes.

On commence par la plage. L’océan est plus calme et on est à marée basse. La mer, en se retirant, a laissé quelques petits bassins d’eau chaude. Les enfants et moi nous y délectons pendant que Manu profite un court moment pour nager dans les vagues. Les bernard-l’hermites sont nombreux et font l’objet d’une pêche à coups de baton, inventée par Marceau, suivi par son petit frère. On reste un bon moment puis il est l’heure de la piscine.

Les enfants aiment y aller car ils se voient progresser d’heure en heure. Un fois la trempette faite, nous déjeunons avec nos restes de la veille, histoire de vider les sacs. Sieste pour Gaspard, temps calme pour Marceau (le sommeil n’aura pas eu raison de lui) puis travail d’école pour les deux plus grands.

On va ensuite se détendre à la piscine pour changer. Léonie progresse énormément et mettre la tête sous l’eau n’est plus un problème. Marceau, saute dans l’eau aisément désormais, toujours avec brassards. Gaspard, fidèle à lui même, saute également sans problème. On joue au ballon, toujours sous le soleil.

On rencontre alors une famille française qui s’est établie sur le Salvador depuis Octobre 2020. Ils sont sur le point de prendre l’avion pour aller fêter noël sur Strasbourg. « Ca va nous dépayser surtout avec le froid »! Nous confirmons!

C’est alors l’heure du goûter. Une fois les estomacs rassasiés, on file à la plage marcher un peu les pieds dans l’eau. Les enfants s’éclatent. Coucher de soleil assis dans l’océan. Puis re-re-piscine! Léonie sait désormais nager sous l’eau sur une largeur de piscine. La fierté se lit sur son visage.

Et pour finir, on fait la même que la veille, à savoir: douche, resto, dodo.
Bref, comme je vous le disais, une journée des plus éreintantes!

Dimanche 19 décembre

On prend les mêmes et on recommence. Encore une journée très productive d’alternance plage, piscine, plage, piscine! On savoure à fond et on pense bien à vous dans la grisaille et le froid.

Léonie saute maintenant sans brassard, nage une largeur et a appris à faire la galipette dans l’eau.

Marceau saute sans lunettes et s’entraîne à avancer sans brassards.

Gaspard saute dans les vagues, se prend l’eau sur la tête et répète « plage, (r)igolo vagues ».

Bref, nous avons passé un week-end en mode farniente sans quitter le périmètre de l’hôtel et c’était trop bon !

Nous nous endormons sereins et heureux malgré l’orage qui gronde dehors.

Et demain on repart à l’aventure !

Commentaires

  1. PAPY JP says:

    Me entristece su vida de « presidiarios » en Sudamérica … lejos de la frialdad de Francia
    Vuelvo a un artículo anterior donde JC se preguntaba sobre su futuro profesional … nunca feliz
    Qué gran trabajo « brazo derecho e izquierdo del GO »
    Estoy muy feliz de ver a los bebés felices con los descubrimientos y su progreso en el agua.
    Sea cual sea el país, los paisajes son siempre tan magníficos y las ciudades coloridas
    Muchos besos

    1. Etre bras droit et gauche de Manu et maître nageur est un travail double casquettes de toutes heures et énergivore. Je recherche un travail mieux rémunéré qui plus est 😉. JC

  2. Julien Fonteneau says:

    Hola la tribu

    Chevere la playa. Tienen razon de disfrutar de la playa, la piscina porque todos los dias tomar transporte es agotador.
    Si encontrar personas amables como Luis es importante en un viaje largo. Necesitamos todos un poco de carino y de amabilidad:)

    un beso

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.